Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /Mai /2009 15:43

MONSIEUR MARECHAL CHRISTIAN                                                       CAROLINE ,christian jr,cedric

21 route de geneve  , appt 1603                                                                               saint sulpice la foret

74100 annemasse

Tel : 0664811699                                                                                                                               

 

Lettre à mes enfants

 

Mes 3 enfants que je chéris dans ma chair, je vous écris via internet car  votre mère « m'empêche de communiquer « avec vous.

Tout d’abord, je vous aime et sachiez que votre absence est une souffrance permanente de tous les instants…

Depuis 2005 ou nous sommes rencontrer pour la dernière fois, ou votre haine instrumentalisé par votre mère, vous a conduit à une conduite physique que mental de haine envers moi, je vous pardonne!

J'ai essayé à de nombreuses reprises de laisser des messages sur le répondeur de votre mère pour vous dire que je vous aime! Votre mère via le procureur de la république assisté de sa copine juge unique m'a condamné 1 mois de prison avec sursis et une amende pour tenter de  vous parler!

Mes très chers enfants sachez que je comprends votre devoir de  loyauté envers votre mère!

Mais la réalité est tout autre, tout d'abord ma princesse caroline je te pardonne d'avoir mentit d'être attoucher sexuellement en cp car ta mère a déclaré que « c'était pas grand chose et que c'était pas normal de te changer d'école de st yve à marcel callo…je te pardonne d'avoir inventer les attouchements sexuels dont tu me répéta en 2005 d'avoir croisés tes agresseurs !concernant tes  résultats scolaire j'en suis très fier mais aussi très honteux car les mathématiques sont essentiel dans vie quotidienne et avec ta triste moyenne ,tu seras incapable de progresser !

A mon fils christian junior je n'ai pas réussi à faire condamné ton grand père gagneux , lorsque en mars 2003  assis sur le canapé du salon à st m'hervé tu cria et hurler que tu voulais plus aller chez papi car il m'étais sa main à l'intérieur de ton pantalon ! Mais je suis fier de toi de protéger à la recréation ton petit frère cedric à l'école st Laurent ! Tes résultats scolaire sont catastrophique mais sache que croire en toi te permettra de réussir dans la vie !

A mon très cher  fils cedric , vu que ta mère ne ta pas désirer et voulu sache que tout mon amour accompagner par ta sœur et ton frère doivent d'aider à surmonter les épreuves que tu subis!

Moi votre papa qui vit à 1000 km de vous, vous pleurent chaque jours, et toutes cette souffrance que je vis au quotidien de  votre absence fait au aujourd’hui j'en suis tombé malade . En effet je dois combattre  la maladie qui va devenir cancéreuse dans quelque mois et j'ai décider de laisser tomber les traitements à l'issue de l'ultime combat devant cette cour d'appel pourri de rennes pour le droit à tout papa et maman de communiquer avec leur enfants par téléphone!!! Vous serez  la dernière image « poster » tout les 3 réunis sur le mur de mon studio !

Votre papa qui vous aime plus que je suis!

 

 

 

 

 

 

Par christian
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Commentaires

TEMOIGNAGE

 Je n’ai plus rien à perdre. Je me battrai jusqu’au bout. Si cela peut permettre à messieurs-mesdames juges et procureurs d’être attentifs au respect des êtres humains, je m’en contenterai.

Je m’appelle Christophe Poussardin et Madame Soumia Merghich mon ex-épouse s’est servie du système judiciaire qui m’a condamné à 2 mois de prison.

Il a suffit qu’elle dépose une plainte pour coups et blessures et d’un certificat médical attestant de marques sur les jambes.

Elle a désigné le coupable et le certificat médical est une preuve aux yeux de la « justice ».

J’ai toujours clamé mon innocence, je n’ai frappé personne.

Malgré ma bonne foi,  je suis coupable et condamné par le tribunal de Périgueux en France.

Je ne comprends pas, ma vie est broyée, tout ce que j’ai construit est anéanti, mes enfants sont salis.

J’ai perdu 8 Kg je ne dors pas, je lutte contre le suicide.

Mon avocat me déconseille de faire appel de la décision sous peine qu’elle soit pire encore.

Cela est une fatalité et personne n’est à l’abri des dysfonctionnements de la justice.Faut-il laisser faire ?

Et la présomption d’innocence ? Incohérences dans le récit, aucune enquête ou vérification, la police qui me convoque 5 jours après les « faits », la juge qui coupe court aux changements de scenario de madame, l’avocate qui me traite de lâche. Justice partiale. L’affaire était déjà entendue.

Combien sont dans mon cas ou pire et ne seront jamais reconnus innocents ?

Je compte sur vous pour diffuser le plus largement possible ce témoignage .

Je répondrai à tous les messages à l’adresse : cpouss@hotmail.com

Merci.

Commentaire n°1 posté par christophe poussardin le 03/06/2009 à 13h19

je suis avec toi de tout coeur,
actuellement, je vie un enfer avec le tribunal d'ales et certain avocat voyou qui n'ont aucune dehontologie.
ma fille de 12 veut vivre avec moi, pour eviter les conflics j'ai demandé que la situation actuelle ( ma fille vie chez moi 5 jours / semaine+ vacances) soit validée par acte. de plus j'ai perdu mon emploi.
je juge et les avocats se sont entendus et je doit continué à payé ( surendetement prouvé) ils n'ont même pas evoqué ma fille.
resultat: afin de jouer son rôle de mère "modele" mon ex à interdit à notre fille de me voir hors disposition legale 1° 3° 5°.
la solution serait de faire entendre ma fille par un juge, hors à ales 30100 ce sera le même qui à validé cette situation.
que faire ? devenir insensible ? voyou comme ces juges et avocats?
je ne sais vraiment plus !

Commentaire n°2 posté par hocine le 15/10/2009 à 09h14
Bonjour

De tout coeur avec vous,
Courage
Voir site " agence jean claude ponson "
même problème enfant privée de son père par l'injustice Française
Bretagne enfant victime de la Justice Française
Commentaire n°3 posté par anonyme le 16/02/2010 à 09h50

Michel versus perversité au féminin

 

Michel était responsable commercial pour une multinationale. Il tenait son mariage à bout de bras depuis vingt-cinq ans, quand sa femme demanda le divorce en l'accusant de pédophilie. Elle alla dans une maison d’accueil pour femmes battues, revenait en disant que la vie y était impossible, puis elle recommençait.

Le fond du problème était un alcoolisme aigu, selon le psychologue. Elle demandait à son cadet de cacher les bouteilles de vin dans la haie du jardin, de manière à ce que son mari ne puisse imaginer qu'elle en buvait quatre par jour, ce qu'elle complétait de cocktails de tranquillisants et d’antidouleurs en vente libre, pour en activer l'effet.

Les cinq enfants étaient difficiles. Les résultats scolaires étaient mauvais. L'aînée des filles avait quitté la maison en qualifiant sa mère de monstre. Une mère maîtresse en l'art de l'aliénation parentale, selon elle, qui faisait vivre une vie d'enfer à ses enfants tout en s'assurant qu'ils craignent leur père, en le blâmant de son alcoolisme.

Michel découvrit ses deux cadets en train de jouer dans l'excavation d'un building en construction, au risque de glisser dans le sable de la tranchée et tomber dans des trous béants. Puis, il découvrit une vingtaine de mots de sa femme adressés à l'école de sa fille de 17 ans, pour l’excuser des absences injustifiables. Comme toujours quand elle avait été trop loin, elle quitta à nouveau la maison.

Un conseil de famille décida de demander au juge de paix de prendre des dispositions pour la protection des mineurs, mais la vipérine en avait décidé autrement, prête à tout pour cacher son caractère de mère indigne. Le dilemme était une belle villa dans laquelle elle voulait continuer à vivre, mais elle n'en avait acquise que la moitié par contrat de mariage et elle voulait l'autre moitié, sans la payer.

Il fallait une faute à en effarer le juge, pour chasser l'homme de chez lui. Elle obtenait de l'adolescente qui ne voulait pas aller en pension pour terminer ses études, et de son fils aîné, persuadé que son père était coupable du malheur de sa mère, des témoignages mensongers et accablants.

Elle prit un ténor du barreau qui justifia une demande d'expulser Michel de chez lui, en l'accusant 'de choses faites envers leurs enfants que la moralité l'empêcha de dire au tribunal'. Son avocat lui recommanda de ne rien dire. Il voulait crier:-

- Menteur, escroc, salopard, fumier, malfaisant, scélérat, vermine… Je n’ai rien à me reprocher, rien ne t'autorise à me traiter ainsi: tu ne mérites pas de parler dans un tribunal !

Le juge décida de protéger les petits par mesure de précaution et Michel fut, en quinze jours de temps, expulsé de chez lui. C'était en plein hiver 1994. Soudain, à l'âge de 51 ans, privé de tout ce pourquoi il avait tant travaillé et invalide de surcroît, il se retrouva à l’hôtel, puis dans un petit appartement. Il était tétanisé, dans un profond désespoir, incapable de surmonter l'interdiction de revoir ses enfants plus jeunes et les protéger de leur mère.

Il avait été condamné à payer une pension alimentaire calculée par "erreur", en confondant ses indemnités d’invalidité à ses ressources. Il lui fallut alors choisir entre payer son loyer, ou la pension alimentaire. Arriva la saisie intégrale de ses indemnités d’invalidité pour payer cette pension alimentaire, à nouveau confondue à ses revenus, de manière qu'il ne puisse plus payer son loyer. Le plus rude de la chute fut les maisons d'accueil, jusqu'au jour où débordées, elles refusèrent le droit d’asile. Il ne reste alors que la rue, dont il est pratiquement impossible de s’en sortir, sans une aide extérieure.

Les services sociaux lui reprochèrent de ne rien faire pour réduire cette pension alimentaire et lui coupa les vivres. Le bâtonnier estima que les avocats n'avaient pas commis de faute, mais la réponse ne fut pas valable pour les services sociaux, du fait que les avocats s’entendent trop bien pour ne pas se critiquer l’un et l’autre. L'hiver d'avant encore, les hommes sans abris attendaient d’être ramassés par la police pour pouvoir être hébergés et nourris en prison. Depuis, une loi fédérale dépénalisa la mendicité, non par bonté ou par indulgence pour les mendiants, mais pour vider les prisons par manque de place. N'étant pas pédophile, Michel ne put, non plus, élire domicile en prison.

Il rencontra d'autres hommes qui, comme lui, s'étaient retrouvés à la rue en raison d'une pension alimentaire mal calculée. L'un d'eux n'eut droit qu'à 2,50 € par jour, pour manger et pour s'habiller. La dignité réduite à de si tristes apparences, l'homme n'ose plus se montrer devant ses enfants. Il a alors tout perdu.

Michel a payé 50.000 € de pension alimentaire en trop sur 10 ans. Aucune statistique n'a jamais été effectuée, de manière que nul ne puisse connaître les questions à remédier pour empêcher que les personnes se retrouvent privées de domicile. Dernièrement, sur huit SDF réunis à l'occasion d'une conférence de presse, cinq s'étaient retrouvés à la rue en raison de pensions alimentaires qu'ils furent dans l'incapacité de payer… au risque de se retrouver à la rue.

Michel s'en est sorti, mais n'a toujours pas récupéré la moitié de sa maison.

 

http://laviedeperes.over-blog.com/article-12857842-6.html#anchorComment

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Commentaire n°4 posté par CLVDP le 17/09/2010 à 23h51

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