Album photos

mes enfants

Catégories

Mercredi 11 avril 2007
je m'associe pleinement à l'appel contre la voyoucracie judiridico politique...apres avoir fait 6 jours de greve de la faim contre ces criminels afin qu'ils soit jugé de leur crimes...

APPEL A LA RESISTANCE POLITIQUE DES VIOLES ET GRANDS BRÛLES PAR LA « JUSTICE FAMILIALE »

 

Face au phénomène monté en épingle des sans papiers, pour lesquels les lobbies  bien pensants se mobilisent , le Mouvement des Cent Papas Pillés appelle les violés et grands brûlés de la "justice familiale" à renvoyer leur carte d'électeur à l’adresse suivante : Pascal Dazin, collectif REPARE (Résistance des Parents Responsables) , les Frots-la Hulotte, 22940 PLAINTEL) en affirmant haut et fort (destinataires : collectif REPARE, mairies, médias, etc, mais inutile d’écrire aux tribunaux ou aux avocats)  que dans un pays où on n'a plus le droit d'élever ses propres enfants, on a le devoir de ne pas voter.

Comment comprendre cette exhortation à mettre un bulletin dans une urne au nom de la "responsabilité citoyenne, quand on a été officiellement amputé de ses responsabilités humaines fondamentales?

Une féministe de l'époque révolutionnaire, Olympe de Gouge, monta à l'échafaud en déclarant: "les femmes n'ont pas le droit de voter, mais elles ont celui d'être décapitées".

Les hommes auraient-ils donc à voter dans un pays qui les a amputé de leur paternité? Car à ce jour, les hommes sont massivement décapités de leur fonctions paternelle dès qu’un problème conjugal survient.

N'étant NI POTES NI SOUMIS, ni collabo ni maso, nous condamnons fermement l' « outrauïsation » de notre pays, la mise sous scellés de nos destinées,  et la montée catastrophique de cette  jurocratie rampante qui a infiltré notre société, de moins en moins sociale, de moins en moins républicaine, de plus en plus discriminatoire et mercantile.

Mouvement des Cent Papas Pillés

Association ARE (alphabet du respect des enfants)

Collectif REPARE (résistance des parents responsables)

Mouvement des Chiens de berger

Regroupement « Ni potes ni soumis »

Association APRES

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 5 avril 2007

voici quelques photos de l'action avec d'autres papas,aussi en greve de la faim,à l'issue de ces 6 jours j'ai decidé de suspendre ma gréve de la faim car ces speudos criminels refusent de se constituer prisonnier dans la gendarmerie la plus proche afin d'y etre jugé de leur crime,leur lacheté étant leur principale qualitée...

 

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 2 avril 2007

Un Papa
ça rie, ça chante quand c'est là
ça gronde et ça crie parfois
mais un Papa
ça fait très mal quand ça s'en va

 

On voudrait crier !
mais ça sert à rien
On voudrait parler
mais on ne dit rien
On se dit pourquoi ?
Pourquoi lui ? Pourquoi moi ?
Mais on ne sait pas

 

On voudrait se noyer !
On en veut au monde entier
On voudrait oublier
ne pas se réveiller
mais on ne peut pas
ça fait si mal quand un Papa s'en va

 

Et puis un jour on sourit
oh bien sûr jamais on n'oublie
mais la douleur s'atténue
et la vie reprend le dessus
On se rend compte soudain
que même si on ne voit rien
un Papa ça guide les siens

 

Alors on lui confie tout
on lui parle de nous
de nos joies, de nos chagrins
de la vie, des petits riens
on lui parle dans son coeur
et bientôt la douleur
S'en va avec la rancoeur

 

Même si on ne le voit pas
un Papa ça guide nos pas
ça veille sur nous ici bas
Même quand ça s'en va
un Papa ça reste toujours là
car un papa ça sait déjà
ce que nous on ne voit pas

 

 

par raoul publié dans : injustice.over-blog.org
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 28 mars 2007

voici un extrait instructif du nouveau livre en attente d'etre sous presse du docteur pascal dazin (auteur : des séparations parentales)

LE SADISME  JUDICIAIRE,

 

FORME CONTEMPORAINE DU SADOMASOCHISME.

 

 

Dans son roman « les infortunes de la vertu », Sade a décrit les actions perverses dont la naïve et vertueuse Justine fut victime de la part de ses nombreux bourreaux, profitant, abusant, jouissant sans scrupule de sa candeur et de sa moralité. A chaque fois, l’impunité était de règle. Pire : ses bourreaux, qu’ils soient juges, notables, religieux, ou criminel(le)s, étaient régulièrement récompensés pour leurs crimes impunis contre la naïve et pauvre Justine.

 

Celle-ci, implorant à genoux justice ou pitié, grâce ou charité, sans jamais s’opposer directement à eux (sauf à une seule reprise, contre un faux monnayeur) ne trouva comme réponse qu’une exaspération des comportements de ses bourreaux, violeurs, et voleurs, dont le besoin de jouir à ses dépends et de la  faire souffrir était aiguisé par chaque supplique de compassion et de respect.

 

C’est précisément parce qu’elle était candide, virginale, baignée de principes moraux (et en l’occurrence religieux) que ses tortionnaires avaient un tel attrait de la faire souffrir, rejetant quant à eux totalement, à l’aide de sophismes et de discours cyniques,  tout principe moral, religieux, et civilisé qui se serait opposé à exploiter la jeune fille.

 

Or à ce jour, le fonctionnement de la justice familiale est une illustration parfaite de ce mécanisme sadique-pervers, immoral, impuni, irresponsable et profiteur sacrilège.

 

 

-Le père de famille vierge de toute action personnelle nécessitant l’entrée en jeu de la machine judiciaire va se voir accablé aussi lourdement qu’il le faudra, s’il résiste à cette machine rôdée pour le déresponsabiliser, et le sera d’autant plus cyniquement qu’il restera naïf;

 

-les coups qui lui seront portés seront d’autant plus rudes qu’il clamera ne pas mériter ceux qu’il a déjà reçus, et qu’il demandera « justice » à une machine chargée de le normaliser et de l’exploiter, et non pas de l’épauler ou de le traiter sans discrimination;

 

-plus il donnera des arguments logiques afin de démontrer l’iniquité de son sort, plus il sera bafoué. Plus il fera confiance à la bête d’exploitation familiale sous prétexte qu’elle se prétend « justice », plus il sera mordu au sang, et sera poussé aux diverses formes du désespoir, jusqu’au suicide ou au meurtre ;

 

-l’impunité des sadiques en robe noire est totale ;

 

-l’aide complice de coquins enrobés dans une draperie psy leur est acquise, au-delà de leurs petites divergences, surtout mises en avant en cas de contre expertise, tous savent travailler dans le même but : serrer toujours plus implacablement les liens judiciaires sur des gens qui ne méritaient nullement d’être transformés en malades ou en justiciables procéduriers.

 

-Et c’est précisément la naïveté de ce père transformé en justiciable qui le place en position de la Justine de Sade, réclamant à chaque occasion que ses bourreaux réfléchissent et moralisent leurs conduites, ne serait-ce que par respect pour les lois civilisées ou la morale familiale.

 

Qui plus est, dans le roman de Sade, les pires des exploitants de Justine sont ceux qui prétendent vouloir l’assister, la sortir des serres, des verges et de la bestialité de ses précédents bourreaux.

 

Et de leur côté, pour les pères de familles regroupés en association dites « de pères », les pires exploitants sont ces « avocats spécialistes des droits de la famille », qui pénètrent leurs réseaux comme un parasite pénètre un fruit, et plaident vouloir les aider en affichant leur indignation devant « tant d’injustice », faisant mine de ne pas comprendre les décisions judiciaires. Au sadisme de base de leurs collègues d’exploitation, ils ajoutent leur plus-value personnelle, prenant une posture de super-défenseurs pour mieux contrôler et exploiter. Ce manège sadique et cynique dure depuis trente cinq ans.

 

Ce stratagème explique que les associations dites « de pères » conservent une fascination morbide (typiquement masochiste au sens où les analystes du sadisme ont décrit Justine) pour les auxiliaires judiciaires les plus sadique-pervers de tous, ces taupes antifamille, ceux qui manoeuvrent en souterrain pour le lobby,  infiltrant ces petits réseaux potentiellement dangereux, en plaidant être à leur écoute et venir à leur secours.

 

Cette perversion dure depuis trois décennies, sans avoir aucune utilité sociale, bien au contraire. Le brontosaure de ce type de dérive était l’association « Condition Masculine », truffée d’avocats. De nombreux relais ont depuis vu le jour, moins directement para-judiciaires. Les pères contactent une association, puis réclament le « secours d’un bon avocat, qui ne se laisse pas faire ». Miracle ! Il s’en trouve toujours quelques-uns, défendant gratuitement les membres du bureau, mais eux seuls…

Récemment, on a même vu des couples d’avocats divorcistes infiltrant des associations, exactement comme d’autres couples divorcistes profitent à présent du système sadojudiciaire de façon plus conventionnelle.

 

Tant qu’une force sociale (par exemple un nombre suffisant de personnes regroupées dans un collectif strictement non judiciaire) ne se sera pas structurée pour dénoncer la machine à broyer les familles, et pour imposer une autre logique de politique familiale, excluant radicalement les sadoféministes judiciaires  de l’indigne festin anthropophage qu’ils ont beau jeu de commettre depuis trente cinq ans, rien de salubre au profit des responsabilités parentales ne sera possible.

 

Tant qu’une association fera confiance à la justice, elle sera comme la Justine de Sade devant les quatre moines dans le monastère reculé et d’excellente réputation : tout respect quémandé lui vaudra les verges, et toute rébellion le viol. Il ne sera vomi par la machine que quand il ne pourra plus être exploité : quand ses enfants l’auront définitivement abandonné, ou qu’ils seront définitivement réfractaires à toute éducation paternelle.

 

                                                                                              

 

 

 

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 22 mars 2007

 

le 3 avril 2007 à Rennes

 

 

contre l'injustice familiale et le crime organisé

 

 

 

 

Grève de la faim

 

 

 

 

 

 

 

Apres avoir été violé de tout mes droits parentaux, après avoir été humilier par cette cour d'appel, après avoir été victime d'un emploi fictif créer soit par ces juges Tailleffert,Rouvin et Petit  ou  leur député maire Pierre Mehaignerie adjoint de Nicolas Sarkosy, je demande que soit déféré devant la maison d'arrêt la plus proche afin d'y être jugé les coupables d'un tel crime...

 

 

 

 

Je demandes que tout les salaires de mon emploi occupé à la ville de Vitré dénoncé par la cour d'appel me soit payer soit par la justice ou Pierre Mehaignerie, (ou sont passé les salaires que j'aurai du percevoir vu l'arrêt de cet cour d'appel qui aujourd'hui ne peut être remis en cause...)

 

 

 

 

En conséquence j'ai décidé de ne plus m'alimenter afin que ces criminels soit arrêtés et jugés...Ainsi que je sois enfin payer du soit disant emploi occupé...je demande le rétablissement immédiat de tout mes droits parentaux ainsi que le transfert immédiat de la résidence de mes trois enfants victimes de l'aliénation matriarcal.

 

 

 

 

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus