Jeudi 8 novembre 2007

Pascal Dazin

La Hulotte des Frots

22940 PLAINTEL

Le 5 novembre 2007


Direction Générale de la Concurrence

De la Consommation

Et de la Répression des fraudes

Ministère de l’Economie, des Finances

Et de l’Emploi

20 avenue de Ségur - 75353 PARIS 07 SP


Objet : signalement d’une opération publicitaire illégale


Madame, Monsieur,


Une vaste campagne publicitaire radiophonique vient à nouveau d’être diffusée sur les ondes publiques. Elle vanta l’intérêt qu’il y aurait pour l’auditeur à contacter les avocats inscrits aux barreaux pour tout problème, par exemple de travail ou d’ordre matrimonial (j’en cite un extrait : « vous avez besoin d’un conseil ? Alors vous avez besoin d’un avocat »)


L’année dernière déjà, les commanditaires de cette publicité en faveur des avocats libéraux mettaient plus directement l’accent sur leur prétendu intérêt en matière matrimoniale (j’en cite un extrait : « quelle belle famille vous avez ! Mais attention, vous avez des droits !»)


Mon signalement se rapporte spécifiquement à cette partie de la publicité visant à séduire les parents en difficulté. On sait que le chiffre d’affaires des avocats inscrits aux barreaux est très largement corrélé au nombre d’affaires familiales qu’ils réalisent. Pour certains d’entre eux, il représente cent pour cent de ce dernier.


Dans notre analyse, et d’une façon générale, cette profession très corporatiste et très établie en France depuis plusieurs siècles, use de ses pouvoirs discrétionnaires pour tenter de détourner l'information qu'elle doit à sa clientèle sur les techniques qu'elle utilise à des fins essentiellement spéculatives.

Bien que cette profession se doive à des obligations de moyens, de diligence, de délicatesse, ainsi qu'elle en prête le serment lors de l'acquisition du titre et du rattachement à son Ordre, il est constant qu'elle ne s'y tienne plus. En effet, sa clientèle est profondément insatisfaite, souvent flouée, piégée dans l'impossibilité de se retourner et de se plaindre, soumise à la contrainte de céder tout ou partie de ses prérogatives et moyens de droit à la profession elle-même, laquelle est chargée en tant que seule juge et partie d'analyser ou estimer la valeur et la qualité de son travail face au mécontentement qu'elle reconnaît pourtant provoquer.


J’ai donc l’honneur de vous signaler que la publicité en question est illégale, et de détailler ci-après son caractère non seulement illégal mais également nuisible, illégitime et immoral.


Je vous informe qu’à ce jour, agissant en tant que responsable du collectif REPARE (Résistance des Parents Responsables), se joignent à nous « le mouvement des Chiens de berger », le collectif « Ni Potes Ni Soumis », le regroupement des « Cent papas Pillés », l’association APRES (alternance parentale), l’association ARE (Alphabet du Respect des Enfants), et le Centre des Droits Parentaux.


Cette publicité est mensongère, elle constitue un abus de faiblesse, elle est assimilable à une prise de monopole, elle fait la promotion d’actes non déontologiques et d’actes illégaux, quand bien même la dérive judiciaire, validée par la pratique banalisée de très nombreux magistrats, cautionne la violation quotidienne de deux conventions ratifiées (convention européenne des droits de l’homme, notamment son article 14, et convention internationale des droits des enfants, notamment ses articles 2, 9, 16, 18 et 29).


-Elle est mensongère :


La tromperie résulte du fait qu’elle propose des « conseils » alors que le cœur de métier des avocats inscrits aux barreaux est de transposer les problématiques dans l’arène conflictuelle des tribunaux, afin d’obtenir une discrimination de droits entre justiciables, voire une condamnation de l’une des parties. Cette publicité ne prévient pas l’auditeur qu’en tant que client d’un avocat, dès lors capté dans son cabinet en tant que justiciable, les conseils seront le plus souvent suivis d’effets judiciaires, faute de quoi ils seront stériles. Le client « conseillé » peut dès lors perdre son autonomie antérieure, ses responsabilités, ses libertés familiales sous prétexte de difficultés conjugales pour lesquelles bien d’autres conseils au sens propre du mot, moins dangereux dans leurs conséquences et du reste beaucoup moins onéreux auraient pu être prodigués en d’autre lieux que les cabinets d’affaires.


Il est à noter que l’an dernier, le donneur d’ordre publicitaire déclarait que contacter un avocat « pouvait éviter des procédures inutiles » (sic). Cette année, le message ne prend même plus ce type de précautions de plaideur.


Cette publicité mensongère procède également du charlatanisme dans la mesure où elle fait croire aux futurs clients qu’ils appartiennent tout naturellement à un barreau (je cite un extrait : « contactez les avocats de votre barreau »). Or les gens n’appartiennent à aucun barreau. Ce sont les avocats et eux seuls qui sont dans ce cas. Cette pirouette tend donc à installer l’idée que les auditeurs, dont on espère qu’ils seront détournés en tant que clients et captés autoritairement en tant que justiciables, appartiendraient à un barreau, comme on appartient à une caisse de sécurité sociale, à une administration publique, à une chapelle. Ce procédé de manipulation mentale est généralement utilisé par les sectes et/ou la mafia, aux fins de suggestion et d’asservissement.


-Elle constitue un abus de faiblesse :


En matière de vie de famille, les parents en difficulté sont incités par cette publicité à être « conseillés » par des professionnels du conflit, qui dressent un tableau très souvent dégradant des parents, montés artificiellement l’un contre l’autre afin de mieux les diviser et de faciliter la discrimination normalisée en « justice familiale ». Déjà désemparés par leurs problèmes conjugo-parentaux pour lesquels l’état n’a par ailleurs pas mis en place d’aide institutionnelle respectueuse des conventions ratifiées afférentes, ils sont aspirés dans une spirale de la haine, sous des prétextes procéduriers et en faisant miroiter les bénéfices secondaires que la discrimination légalisée va entraîner pour l’usufruitier objectif des enfants concernés. Les « conseils » des avocats sont alors quasiment les mêmes:

-incitation à ne pas faire de cadeau à l’autre,

-réunir des attestations péjoratives, prouver la médiocrité de l’autre parent transformé artificiellement en adversaire judiciaire,

-étaler ses éventuels défauts allégués,

-réclamer une pension alimentaire la plus forte possible,

-exiger un maigre « droit de visite » dans l’intérêt affirmé des enfants,

-réclamer des expertises psychosociales, etc.


Inciter des parents désemparés à se battre en justice l’un contre l’autre constitue un acte d’abus envers eux, à seule fin de les asservir en tant que clients pris dans une spirale judiciaire qu’on leur présente comme légale et normale, alors qu’elle est trop souvent castratrice, humiliante, désocialisante et mercantile.


-Elle constitue une prise de monopole


Les familles en difficulté attirées dans la spirale judiciaire sont inexorablement vouées aux rapports conflictuels. Le lobby judiciaire n’ignore nullement la portée de ses actes. Déjà en 1993, un arrêt de cassation (arrêt Lejeune) a permis à ce lobby de conserver la capture de la clientèle parentale, alors que la Convention Internationale des Droits des Enfants, ratifiée trois ans plus tôt par la France, ne permet pas de discriminer les parents et impose aux enfants de les respecter à égalité quel que soit leur sexe, leur situation sociale et leur statut familial.

La normalisation, et prise de pouvoir judiciaires sont à cet égard bien trop prégnantes pour permettre aux parents de se faire épauler dignement par des acteurs sociaux neutres et bienveillants, comme il s’en trouve chez nombre de médiateurs ou psychologues.

Toute incitation au respect, à la conciliation, à la tolérance, qui émane de ces derniers est vouée à l’échec dès lors que les conseillers juridiques font valoir les bénéfices secondaires qu’il y aura pour le/la gagnant(e) en justice, alertent avec opportunisme sur les droits discriminants à installer et à préserver, et instrumentalisent l’un des parents ou les deux, en flattant voire même en démultipliant la puissance de leurs rancoeurs, au lieu de les aider à respecter leurs prérogatives fondamentales : l’éducation et l’exemplarité parentales bien menées, dans un esprit de tolérance et de respect.


-Elle n’est pas déontologique


La déontologie de la profession d’avocat interdit (du moins à ceux qui s’en souviendraient encore) de nuire plus que de raison à la partie adverse ou à des tiers.


En incitant les parents aux conflits, et en favorisant les discriminations selon le sexe sous prétexte de l’intérêt supérieur des enfants concernés, les avocats n’ignorent nullement saccager des destinées parentales et enfantines, saborder les chances éducatives des enfants instrumentalisés, appauvrir la destinée de toute la famille ascendante et collatérale du parent qui va être judiciairement disqualifié, privé de ses responsabilités et investi d’une « autorité parentale » fantoche.


De très nombreux pères de famille ont sombré dans une forme d’exclusion ou de perte de repères civilisés après conseils d’avocats.


Les désordres sont malheureusement très fréquents ; et fortement banalisés. De la déresponsabilisation à la dépression réactionnelle, de la dépression aux difficultés professionnelles et relationnelles, au surendettement, de la perte de domicile à la perte totale de contrôle, par suicide ou homicide.


Dans tous ces cas de figure, les conséquences des actes des avocats perdurent en parfaite violation de la déontologie de cette profession.


-l’ordre des avocats fait de la publicité pour commettre des actes illégaux.


En effet, l’intrusion d’emblée de ce lobby dans les difficultés familiales afin de voir légalisée une discrimination parentale, le plus souvent sur des critères d’appartenance sexuée, constitue une infraction à l’article 371 du code civil (« tout enfant doit honneur et respect à ses pères et mère ») , à l’article 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales (un état ne peut imposer une discrimination basée sur l’appartenance sexuelle), et aux articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Droits des Enfants (CIDE).

C’est d’ailleurs ce lobby qui a pesé à de nombreuses reprises pour conserver ce marché et envenimer les rapports inter-sexuels parentaux, afin d’en tirer le profit maximal


-en 1993, la cour de cassation a interdit d’invoquer directement la CIDE, qui stipule que les parents doivent rester responsables de leurs enfants quels que soient leur sexe ou leur situation matrimoniale. En effet, se plier à la loi commune aurait été retirer au lobby judiciaire entre 50 et 100% de sa clientèle captée.


-moins de dix ans plus tard, à l’occasion d’une nouvelle loi sur « le droit de la famille » qui promettait de déjudiciariser et de socialiser l’aide aux parents, le lobby des avocats pesa de tout son poids pour conserver sa clientèle captée.


-puis, plus récemment, dans les années 2004, un nouvel arrêt de cassation affirma l’inverse : les tribunaux devant reconnaître comme légale l’invocation de la CIDE, et plus précisément de son article 12, qui permet aux enfants d’ester directement en justice contre leurs parents. Là encore, un problème de captation de clientèle se trouvait réglé, et les très nombreux avocats dits « spécialistes des droits des enfants » pouvaient prospérer.

Il va sans dire qu’il n’y eut aucun effet rétroactif pour tous ces parents qui n’avaient pu bénéficier de l’application de la loi par la faute du lobby judiciaire et qui avaient perdu leurs libertés fondamentales à seule fin d’alimenter les cabinets d’avocats-conseils en procès familiaux.


Je vous remercie pour la suite que vous voudrez bien donner à ce signalement, et restant à votre disposition, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées


Pascal Dazin



Par christian - Publié dans : injustice.over-blog.org
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Lundi 1 octobre 2007







Monsieur Christian maréchal                                                 Tribunal de Grande Instance

21 route de Genève appât 1603                                                    Cité Judiciaire

74100 Annemasse                                                           Monsieur le Procureur Cantero      

Tel : 0664811699                                                                        7 r Pierre Abélard

                                                                                                    35000 rennes

Courriel : marechalchristian@yahoo.fr                         

Objet : Renouvellement plainte pour acte de pédophilie                              le 3 octobre 2007

Nouveaux éléments

 COURRIER EN A.R                                                        Copie : ministre de la justice

                                                                        Association de défense des droits enfants                                                                                          Député et sénateur

                                                                                          Ddass

                                                                                          Presse

                                                                                          Amis

                                               

                                                                                     

                                                                                    

                                     Monsieur le Procureur,

 

Suite a ma plainte classé sans suite en 2003 sur les actes commis sur mon fils Christian jr par monsieur George gagneux ... des nouveaux éléments permettant aujourd’hui d’étayer mais surtout de mettre hors d'état de nuire ce criminel dont je vais exposer les faits.

 

En 2003 vous avez classé sans suite (et sans savoir dont je suppose) qu'il redoubla son CP quelque mois après (!!!)... ( Je vous rappelle que j'ai été en congé parentale d'éducation pendant 3 ans et je peux vous assurer que mon fils avait un bon potentiel intellectuel j'ai travaillé pendant 10 ans dans le cadre scolaire latéralisation et motricité pour les écoles primaires de la région parisienne).

 

2eme nouveaux éléments  : madame gagneux qui travaille dans votre cour d'appel s'est permis de faire suivre mon fils par le cmpp de rennes pour sans doute de faire éliminer de l'esprit et du corps de mon fils les actes ignobles et criminel commis sur lui (sans me consulter )en utilisant mon numéro de carte de sécurité sociale voir pièce jointe ( ? )…

 

3eme nouveaux éléments : Les résultats scolaires sont très tres moyen en juin de cette année son institutrice m'a informé que mon fils a peur des adultes ( ? )...

 

En tant que formateur de jeu d'échecs pendant 10 ans dans les prisons parisiennes (la Santé Bois d'Arcy, Fresnes, Fleury merogis, Villepinte et Poissy) ou j'ai côtoyé tout les sortes de détenus (du plus petit délit au plus dangereux tel terroriste g.i.a entr 'autre)mais aussi des pédophiles dont j'ai pu observer leur comportement et leur façon d'être je peux vous affirmer que je suspectais ce George gagneux de comportement anormal envers mes enfants dont je surveillais a l'époque et que lui même savais que je pouvais le démasquer...je vous rappelle que mon petit dernier Cédric 6 ans pourrais peut être en être une victime potentiel...

J’en appelle à votre légendaire droiture de magistrat intègre afin de mettre hors d'état de nuire cet individu nauséabond criminel...

Monsieur le procureur vous êtes le seul réel espoir de ce TGI pour stopper et arrêter l'un des crimes les plus odieux envers des enfants...

Restant a votre entière disposition pour différent autre complément d'information sulfureux je vous prie d’agréer  monsieur le procureur, mon plus profond respect et salutations pour votre éventuel courage de mettre hors d'état de nuire ce criminel.

 

                                                   Christian Marechal

 

 

Ps : je vous rappelle aussi que ma fille caroline fut victime d’attouchement sexuel par 4 enfants beaucoup plus agé qu'elle à l’école Saint Yves en CP... Et a du être changé d’école, alors que madame gagneux déclara à votre pseudo expert Constantin que « c’était pas grand-chose » ( ?)

Je vous rappelle que j'ai aussi travaillé à l’A.R.A.S.S  à Rennes pendant six mois comme agent de sécurité incendie ou j’ai vu et entendu des enfants victimes...

Je viens aussi de finir un cdd à la fondation cognac Jay ici à Annemasse ou j'ai pu conversé avec des professionnels qui confirment que les faits relatés sont malheureusement les même symptômes identiques des enfants placés par la vraie justice française de haute Savoie...

 

Par christian - Publié dans : injustice.over-blog.org
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Mercredi 5 septembre 2007

 la justice aux affaires familiales en  Bretagne , ne reconnait pas la schizophrénie , surtout si c'est une mère  qui  en est  malade...par contre  si c'est un père ,là les psychiatres entre scènes...moi j'ai vécu avec une schizophrène pendant 10 ans ,l'enquête judiciaire l'a révélé de façon magistrale avec preuve à l'appui (elle entends des voix et reçoit des coups de force invisible)... ainsi que les aveux écrit par cette malade...A rennes , la justice rennaise préfère protégé une des leur que de passer pour des attardées et ainsi protégé l'amitié…la mère de mes 3 enfants  refuse de se faire soigné  (les médicaments  pour ce genre de la maladie sont hadol, losaparc , ainsi que le tercan…)je viens de terminer un contrat de travail dans la plus grande fondation de France ou sont placé par la justice des enfants retiré aux deux parents dans des centres ouverts, ainsi que des personnes  atteinte de la schizophrénie ainsi que ceux de la curatelle…

Entretemps  elle fait suivre mes enfants par le cmpp de rennes, car se sont mes enfants qui vont soit disant pas bien, il est vrai que mon fils christian jr caressé  et ploté par son grand père  est gravement malade de le révélé…(cette année la il redoubla son cp) aujourd’hui sa maitresse d'école  m’a fit part qu’il a peur des adultes…

Par christian - Publié dans : injustice.over-blog.org
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Lundi 23 juillet 2007

 

Entre la justice et les sectes vous avez le choix !!!!

 

"Centre InfoManipulations Europe" infomanip@wanadoo.fr

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=12846

Jeudi 19 juillet 2007, mis à jour à 18:05

Religion

"Mêlées célestes" à la secte?

François Koch

L'association Parc d'accueil dans le Calvados aurait organisé des "mêlées célestes" entre 2004 et 2005, à la fois spirituelles et sexuelles. Deux femmes responsables du mouvement ont été mises en examen pour abus de faiblesse et violences volontaires.

e sont deux pavillons très ordinaires, l'un à Lisieux, sous-préfecture du Calvados, l'autre à Moyaux, une commune du pays d'Auge. De 2004 à juin 2007, ils auraient abrité des «mêlées célestes», à la fois spirituelles et sexuelles, impliquant les adeptes d'un mouvement sectaire baptisé «Parc d'accueil». Le 27 juin, une trentaine de policiers de Caen ont mis un terme aux activités de cette association en faisant irruption dans la maison de Lisieux qui lui servait de siège.

La responsable de Parc d'accueil, Françoise D., 51 ans, et son bras droit, Corinne V., 44 ans, ont été mises en examen pour abus de faiblesse et violences volontaires. Il leur est également reproché d'avoir pris part à des viols et à des agressions sexuelles. La justice les soupçonne d'avoir mis, au total, une quinzaine de personnes sous leur joug. Elles les auraient obligées à verser 400 000 euros et à accepter des coups et des relations sexuelles en groupe avec des partenaires choisis par Françoise D. Les deux femmes, qui se disent innocentes, ont été incarcérées.

Cette affaire est suivie de près par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), à Paris. «L'instruction judiciaire démarre en utilisant la loi dite "About-Picard" sur l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de faiblesse, se réjouit Catherine Katz, secrétaire générale de la Miviludes. Ces personnes ne se retrouvaient pas librement pour des partouzes; ce sont des victimes en souffrance parce que sous l'emprise d'une "gourelle".»

Renouveau spirituel et manipulation
Au début, en 2003, Françoise D., mère de trois enfants, professeur d'anglais à la Fondation des orphelins apprentis d'Auteuil, commence par regrouper autour d'elle des femmes et des hommes, recrutés par relations, intéressés par le «renouveau spirituel» et par le «débat interreligieux». A en croire l'accusation, cette animatrice très pieuse se serait par la suite muée en gourelle.

Comme souvent dans ce genre d'affaires, la manipulation a démarré, semble-t-il, par de l'amour et de la tendresse. Mais celle qui se prenait pour Dieu, poussée en partie par ceux qui voulaient croire en elle, serait devenue violente. Si un adepte se montrait récalcitrant, elle lui lançait: «Pour combattre tes mauvais côtés, il faut que je te batte!» Et d'insister sur le credo du mouvement: «Dieu et le Saint-Esprit vous donnent tout. Donc, afin de vous purifier, vous devez donner de l'argent et des câlins.» Dans son jargon, «câlins» et «navigations» signifiaient «ébats sexuels». Selon les enquêteurs, Françoise D. se montrait à la fois maternelle et dominatrice, gentille et humiliante, et parvenait à faire perdre tout sens critique à ses adeptes, au point de les amener à accepter violences physiques et sexuelles.

Tout bascule au mois de novembre 2006, quand une aide ménagère de 27 ans accepte de témoigner. Cette jeune femme très perturbée raconte au couple de personnes âgées qui l'emploie les prières et les orgies sexuelles nocturnes auxquelles elle participe à Moyaux. A la demande de ses employeurs, elle confirme son récit devant le maire de Lisieux, Bernard Aubril.

La gendarmerie et le procureur de la République, Bruno Dieudonné, sont alertés. Le dossier est confié à la juge d'instruction Marie Lefort. Après trois mois d'enquête et de nombreuses écoutes téléphoniques, la police finit par interpeller les responsables de la secte. Selon leur avocat, commis d'office, celles-ci seraient «abasourdies» et nient toute violence. Leur procès ne devrait pas avoir lieu avant la fin de 2008.

Par christian - Publié dans : injustice.over-blog.org
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Jeudi 12 juillet 2007

Un magistrat devant le Conseil Supérieur de la Magistrature pour avoir agressé des policiers à l'épée

Par Matthieu DEMEESTERE AFP - Mercredi 11 juillet, 14h47

PARIS (AFP) - Un magistrat du parquet général de la cour d'appel de Paris, actuellement suspendu de ses fonctions, a comparu mercredi devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour avoir agressé des policiers à l'épée alors qu'il était en état d'ébriété, il y a un an.

La clémence a toutefois été demandée au CSM pour Philippe Bonnet, 56 ans, qui a justifié ses multiples écarts de conduite au printemps-été 2006, chez lui et sur son lieu de travail, par un état dépressif et un penchant pour l'alcool liés à un "divorce difficile".

Le représentant du ministère public, Pierre Bigey, de la direction des services judiciaires à la Chancellerie, n'a requis aucune sanction contre le magistrat, rappelant que des experts psychiatres avaient plusieurs fois conclu à l'abolition de son discernement et que les agressions à l'arme blanche s'étaient soldées par un non-lieu sur le plan pénal.

"Ce sont des faits objectivement graves mais les expertises sont parfaitement claires sur l'absence totale de discernement au moment où ils ont été commis", a déclaré M. Bigey devant la formation du CSM compétente en matière disciplinaire concernant les magistrats du parquet.

Cette formation a ensuite mis en délibéré son "avis" sur le dossier, qui n'est pas rendu public et devrait être communiqué dans quelques jours à la Garde des Sceaux, Rachida Dati, à qui appartient la décision finale.

Philippe Bonnet, suspendu de ses fonctions de substitut général à la cour d'appel mais qui a demandé à pouvoir y être réintégré, a assuré à l'audience qu'il ne buvait plus d'alcool. Outre la décision de la ministre, un "comité médical" de la Chancellerie doit encore évaluer si sa santé lui permet ou non de reprendre le travail.

"Je suis scrupuleusement mon traitement", a ajouté le juge en racontant s'être mis à boire au début des années 2000 après "un divorce difficile qui a dû détruire (son) état psychique".

L'été dernier, le Garde des Sceaux d'alors, Pascal Clément, avait saisi le CSM concernant les dérapages de M. Bonnet.

Le 16 juillet 2006, alors que le magistrat donne un dîner à son domicile du XIIe arrondissement, des policiers sont prévenus par une convive d'un degré d'excitation anormal. Quand les policiers se présentent, l'un d'eux reçoit par l'entrebaîllement de la porte un coup d'épée au thorax. Il s'en sort indemne grâce à son gilet pare-balles. Un deuxième coup est porté au bras d'un autre policier. M. Bonnet finit par être neutralisé d'un coup de flash-ball. Une analyse révélera un taux d'alcoolémie de 1 g/l.

A ce moment-là, poursuit Jean-Pierre Dreno, le magistrat qui a instruit l'enquête disciplinaire, M. Bonnet est déjà connu pour des faits de tapage nocturne et pour s'être présenté à son travail encore "alcoolisé" un lendemain de fête. Ce jour de mai 2006 il est "surexcité", "cherche à embrasser une greffière", ajoute le rapporteur.

M. Bonnet a également été mis en examen pour violences volontaires avec arme sur l'organisateur d'une réception privée où il avait été convié en juin. Le magistrat conteste toutefois avoir menacé son hôte avec un coupe-papier. Un non-lieu a été prononcé début 2007.

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Par christian - Publié dans : injustice.over-blog.org
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