Poursuivi pour outrage envers un enquêteur social "expert" psychologue près la Cour d'appel de Rennes, Jérôme LE HUEC, désormais quasiment privé de tout droit envers son enfant, comparaissait le 5 juillet 2007 au Tribunal de Grande Instance de Rennes.
> Entouré de ses proches et d'amis, il s'est présenté pacifiquement au tribunal, muni de son seul dossier.
> Avant l'ouverture de l'audience, dans une salle d'audience prévue spécialement à cette occasion, ont surgi 8 policiers, provoquant la stupeur chez les témoins. Dès son entrée au tribunal, Monsieur LE HUEC avait déjà essuyé une remarque désobligeante de l'agent de sécurité.
> En l'absence de la cour, et donc du Président, le Procureur, au mépris des règles, ordonnera la fouille corporelle de Monsieur LE HUEC, à laquelle il se soumet, n'ayant nulle autre chose à déclarer qu'une "détermination sans faille" et une "conscience parfaitement tranquille".
> Humilié par la Justice familiale rennaise sur les bases d'un rapport mensonger, méprisé par l'Institution, et ce malgré une pénible grève de la faim de 40 jours en 2006, le voici désormais traité comme un terroriste.
> Ce n'est qu'au bout de près d'une heure que Monsieur LE HUEC, non assisté, pourra solliciter le report de l'audience, ne pouvant citer des témoins à décharge et n'ayant pas accès au dossier du fait de l'interdiction qui lui est faite de se rendre au Tribunal de grande Instance.
> Après délibération, le report sera accepté.
> Monsieur LE HUEC comparaîtra donc de nouveau le 13 septembre 2007.
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