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Vendredi 6 juillet 2007



Poursuivi pour outrage envers un enquêteur social "expert" psychologue près la Cour d'appel de Rennes, Jérôme LE HUEC, désormais quasiment privé de tout droit envers son enfant, comparaissait le 5 juillet 2007 au Tribunal de Grande Instance de Rennes.

> Entouré de ses proches et d'amis, il s'est présenté pacifiquement au tribunal, muni de son seul dossier.

> Avant l'ouverture de l'audience, dans une salle d'audience prévue spécialement à cette occasion, ont surgi 8 policiers, provoquant la stupeur chez les témoins. Dès son entrée au tribunal, Monsieur LE HUEC avait déjà essuyé une remarque désobligeante de l'agent de sécurité.

> En l'absence de la cour, et donc du Président, le Procureur, au mépris des règles, ordonnera la fouille corporelle de Monsieur LE HUEC, à laquelle il se soumet, n'ayant nulle autre chose à déclarer qu'une "détermination sans faille" et une "conscience parfaitement tranquille".

> Humilié par la Justice familiale rennaise sur les bases d'un rapport mensonger, méprisé par l'Institution, et ce malgré une pénible grève de la faim de 40 jours en 2006, le voici désormais traité comme un terroriste.

> Ce n'est qu'au bout de près d'une heure que Monsieur LE HUEC, non assisté, pourra solliciter le report de l'audience, ne pouvant citer des témoins à décharge et n'ayant pas accès au dossier du fait de l'interdiction qui lui est faite de se rendre au Tribunal de grande Instance.

> Après délibération, le report sera accepté.

> Monsieur LE HUEC comparaîtra donc de nouveau le 13 septembre 2007.


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Vendredi 8 juin 2007

COMMUNIQUE DE L’ALPHABET DU RESPECT DES ENFANTS

5 juin 2007

Au tribunal des enfants de Metz, un juge des enfants vient de se faire
poignarder par un parent.

La corporation judiciaire martèle depuis lors que ce type d’événement
est
rarissime, mais nécessite d’importantes mesures généralisées de
contrôle et
l’omniprésence d’une police dans les palais de justice.

L’un des avocats, un des deux qui profitaient de cette « affaire » mais
n’
ont pas porté assistance au magistrat, se précipitant dehors pour
appeler au
secours, déclare que c’est le père de famille qui a sauvé la vie du
juge,
parce qu’il était « bien bâti ». La force physique des pères, ceux-là
mêmes
qui violent et battent tous les jours leurs femmes selon les
diffamations
tactiques quotidiennes en justice, sont donc capables de protéger non
plus
leurs épouses, mais les magistrats chargés de les déresponsabiliser ?

Les syndicats corporatistes du type USM, se plaignent de l’insécurité
qui
règne dans les tribunaux, spécialement en matière « d’affaires de
famille ».
Pourtant, ils affirment dans le même temps que ce type d’agression
serait
rarissime ! L’un des leaders déclare même que « l’on rentre dans les
tribunaux comme dans un moulin » !!!

Nous affirmons la même chose. Mais pour revendiquer l’inverse.

Pour prévenir la violence parentale dans les tribunaux et cabinets d’
avocats, violence verbale quotidienne, et physique plus rare mais
étouffée
le plus souvent, il faut cesser de mouliner judiciairement les parents.
Ils
ne sont pas des justiciables, mais des citoyens. Ils n’ont pas à entrer
pour
concassage et normalisation dans les lieux de la discrimination légale.
Leurs difficultés sont indignement captées et exploitées dans les
tribunaux.
Tous les avocats et magistrats captant en première intention les
problèmes
inter parentaux violent deux conventions et notre Constitution.

Un couple parental sur dix seulement devrait se retrouver devant un
juge,
après échec des relais que le législateur ne créée pas, sciemment, par
simple collaboration avec le lobby judiciaire, qui tire le principal de
ses
revenus de ce rapt légalisé.

Exigeons la création du SMSP, qui prendra en charge tout parent en
difficulté relationnelle avec son conjoint, et évitera aux tribunaux
d’être
surchargés de problèmes non judiciaires.


                                                                           
             Pascal Dazin

 

 

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Samedi 26 mai 2007
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Mardi 15 mai 2007
par  jerome le huec

Un mal qui répand la douleur,

Mal que la JAF en sa fureur,

Inventa pour punir de la France les pères

La JAF (puisqu’il faut bien l’appeler par son nom)

Habile à bousiller des enfants par millions

Faisait aux géniteurs la guerre.                     

Ils ne mourraient pas tous, mai tous étaient frappés

On n’en voyait point d’occupés

A fuir par tous moyens telle patriclastie ;

Nul but n’excitait leur envie

L’avocasserie seule épiait

Ces très enrichissantes proies.

Les mères jubilaient :

Plus de pères, donc plein de joie.

Visée, la JAF, un jour, dit à ses chers amis,

Je crois que le Ciel a permis

Pour notre honneur cette infortune ;

Que le plus coupable de vous

Se sacrifie aux traits du jafien courroux,

Peut-être il obtiendra la guérison commune.

L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents

On fait de pareils dévouements :

Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence

L’état de notre conscience.

Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons

J’ai ruiné cent pères moutons.

Qu’ai-je fait pour eux ? Deux audiences

Même il m’est arrivé quelquefois de plaider

La résidence partagée.

Je me dévouerai donc, s’il le faut, mais je pense

Qu’il est bon que chacun s’accuse autant que moi :

Car on doit souhaiter selon toute justice

Que le plus coupable périsse.

Avocat, dit l’expert, tu es bien trop bon Roi ;

Tes scrupules font voir trop de délicatesse ;

Et bien, pères ruiner, et bousiller jeunesse,

Est-ce un péché ? Non, non. Tu fis, Avocasseur,

En les ruinant notre bonheur.

Quant à la R.A. l’on peut dire,

Qu’elle est source de nos lingots,

Etant de ces gens-là qui sur leurs chers marmots

Se font un financier empire.

Ainsi dit le psychiatre, et flatteurs d’applaudir.

On n’osa trop approfondir

Des sociaux travailleurs ou des autres nuisances,

Les moins pardonnables offenses.

Tous ces gens bienfaiteurs, et des pires crapules,

Au dire de chacun, étaient nus de scrupules.

Vint du père le tour, qui dit : J’ai souvenance

Que lors d’une audience, en passant,

L’amour de mon enfant, la tendresse, et je pense

Quelque sentiment me poussant,

Pour la garde alternée je pendis bien ma langue.

J’avais LA loi pour moi, puisqu’il faut parler net.

A ces mots on hurla sur ce père pas net.

Un JAF, Code à l’appui, prouva par sa harangue

Qu’il fallait bafouer ce maudit animal,

Ce père, ce salaud, qui leur faisait du mal.

Son culot fut jugé un cas bien sûr pendable.

Eduquer un enfant ! Quel crime abominable !

Seule une mère en est capable

Décision à l’appui, son argent on fit voir.

Selon que vous soyez Très sainte ou géniteur,

Les jugements des JAF vous font mère ou payeur.

par jerome le huec publié dans : injustice.over-blog.org
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Jeudi 10 mai 2007

 

Lettre ouverte au président Nicolas Sarkosy

 

 

Monsieur le Président de la république,

Par la présente, en tant que citoyens français violés de ses droits parentaux, je vous demande réparation...En effet, depuis plus de 4 ans la justice rennaise viole les lois ainsi que le droit.

Apres avoir imaginer et créer un emploi fictif à mon encontre et de monsieur pierre Mehaignerie grand démocrate devant l'éternel sans être à ce jour rémunéré. Après avoir été humilier et lâchement été bafouer et insulté je vous demande de mettre hors d'état de nuire ces mécréants...

 

Aujourd’hui, la situation des séparations parentales en France exigent une véritable batterie de solutions apaisées .l'une des solutions efficaces consiste immédiatement par un vote parlementaire de permettre pour ceux qui le souhaite de divorcer par un passage devant le Maire.

Cela évitera à chaque citoyens ou citoyennes de développer des problèmes qui n'existe pas .Pour des situations conflictuelles la médiation familiale avec des véritables professionnels de la Dass et de la Caf ayant pour seul et unique mission l'apaisement et non son développement de haine qui inexorablement rejaillirons sur les enfants.

Actuellement la réalité c'est que la commercialisation de la misère humaine parentales et infantiles ne sert qu'une machine sans scrupules composés de charlatans, et d'individus nauséabonds qui prennent un pouvoir sans démesures sur la société avec les conséquences que vous connaissez .Plus de 2 millions d'enfants ne voient plus que l'un des 2 parents, plus 3500 pères se suicident chaque année. En tant que expert carcéral et éducatif cette commercialisation développe à la fois la violence et de nombreux suicides des jeunes.

 

Monsieur le Président de la République , après votre discours élogieux sur la fraternité et l'humilité le soir de votre élection il est temps de mettre des faits et des actes forts du renouveau que vous promettais sur l'avenir .Les droits de nos enfants à avoir accès sans concessions à leurs deux parents.

Monsieur le président de la république, c’est un homme exclu, qui vous souhaite malgré tous ses meilleurs sentiments des plus respectueux. Et vous agréez de l'avenir que vous nous avez promis.

 

 


Monsieur  CHRISTIAN MARECHAL

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
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