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Lundi 23 juillet 2007

 

Entre la justice et les sectes vous avez le choix !!!!

 

"Centre InfoManipulations Europe" infomanip@wanadoo.fr

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=12846

Jeudi 19 juillet 2007, mis à jour à 18:05

Religion

"Mêlées célestes" à la secte?

François Koch

L'association Parc d'accueil dans le Calvados aurait organisé des "mêlées célestes" entre 2004 et 2005, à la fois spirituelles et sexuelles. Deux femmes responsables du mouvement ont été mises en examen pour abus de faiblesse et violences volontaires.

e sont deux pavillons très ordinaires, l'un à Lisieux, sous-préfecture du Calvados, l'autre à Moyaux, une commune du pays d'Auge. De 2004 à juin 2007, ils auraient abrité des «mêlées célestes», à la fois spirituelles et sexuelles, impliquant les adeptes d'un mouvement sectaire baptisé «Parc d'accueil». Le 27 juin, une trentaine de policiers de Caen ont mis un terme aux activités de cette association en faisant irruption dans la maison de Lisieux qui lui servait de siège.

La responsable de Parc d'accueil, Françoise D., 51 ans, et son bras droit, Corinne V., 44 ans, ont été mises en examen pour abus de faiblesse et violences volontaires. Il leur est également reproché d'avoir pris part à des viols et à des agressions sexuelles. La justice les soupçonne d'avoir mis, au total, une quinzaine de personnes sous leur joug. Elles les auraient obligées à verser 400 000 euros et à accepter des coups et des relations sexuelles en groupe avec des partenaires choisis par Françoise D. Les deux femmes, qui se disent innocentes, ont été incarcérées.

Cette affaire est suivie de près par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), à Paris. «L'instruction judiciaire démarre en utilisant la loi dite "About-Picard" sur l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de faiblesse, se réjouit Catherine Katz, secrétaire générale de la Miviludes. Ces personnes ne se retrouvaient pas librement pour des partouzes; ce sont des victimes en souffrance parce que sous l'emprise d'une "gourelle".»

Renouveau spirituel et manipulation
Au début, en 2003, Françoise D., mère de trois enfants, professeur d'anglais à la Fondation des orphelins apprentis d'Auteuil, commence par regrouper autour d'elle des femmes et des hommes, recrutés par relations, intéressés par le «renouveau spirituel» et par le «débat interreligieux». A en croire l'accusation, cette animatrice très pieuse se serait par la suite muée en gourelle.

Comme souvent dans ce genre d'affaires, la manipulation a démarré, semble-t-il, par de l'amour et de la tendresse. Mais celle qui se prenait pour Dieu, poussée en partie par ceux qui voulaient croire en elle, serait devenue violente. Si un adepte se montrait récalcitrant, elle lui lançait: «Pour combattre tes mauvais côtés, il faut que je te batte!» Et d'insister sur le credo du mouvement: «Dieu et le Saint-Esprit vous donnent tout. Donc, afin de vous purifier, vous devez donner de l'argent et des câlins.» Dans son jargon, «câlins» et «navigations» signifiaient «ébats sexuels». Selon les enquêteurs, Françoise D. se montrait à la fois maternelle et dominatrice, gentille et humiliante, et parvenait à faire perdre tout sens critique à ses adeptes, au point de les amener à accepter violences physiques et sexuelles.

Tout bascule au mois de novembre 2006, quand une aide ménagère de 27 ans accepte de témoigner. Cette jeune femme très perturbée raconte au couple de personnes âgées qui l'emploie les prières et les orgies sexuelles nocturnes auxquelles elle participe à Moyaux. A la demande de ses employeurs, elle confirme son récit devant le maire de Lisieux, Bernard Aubril.

La gendarmerie et le procureur de la République, Bruno Dieudonné, sont alertés. Le dossier est confié à la juge d'instruction Marie Lefort. Après trois mois d'enquête et de nombreuses écoutes téléphoniques, la police finit par interpeller les responsables de la secte. Selon leur avocat, commis d'office, celles-ci seraient «abasourdies» et nient toute violence. Leur procès ne devrait pas avoir lieu avant la fin de 2008.

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
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Jeudi 19 juillet 2007

Dans les landes, une mère a vendu son enfant à des malades de sa propre famille  avide de sexe enfantine, ceci est un l'un des crimes les plus atroce envers l'humanité… Moi, la mère de mon fils Christian junior a fait de même (le grand père maternel le tripote dans son pantalon ainsi que dans son slip), mais à la différence le procureur de la république de rennes s'en branles les couilles comme un autre magistrat lors d'une audience public dans la région de bordeaux...

 

 

Cela me revolte, que aujourd’hui ceux qui pratique en toute impunité de tel crime soit au dessus des lois que d'être jugée et empalé sur la place public...

 

 

Après avoir passé 10 ans comme intervenant dans l'ensemble des prisons françaises de la région parisienne, et après analyse, la seule solution est la castration physique (la castration chimique est un leurre) de ce genre de criminel (e)...

 

 

 

 

 

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Jeudi 12 juillet 2007

Un magistrat devant le Conseil Supérieur de la Magistrature pour avoir agressé des policiers à l'épée

Par Matthieu DEMEESTERE AFP - Mercredi 11 juillet, 14h47

PARIS (AFP) - Un magistrat du parquet général de la cour d'appel de Paris, actuellement suspendu de ses fonctions, a comparu mercredi devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour avoir agressé des policiers à l'épée alors qu'il était en état d'ébriété, il y a un an.

La clémence a toutefois été demandée au CSM pour Philippe Bonnet, 56 ans, qui a justifié ses multiples écarts de conduite au printemps-été 2006, chez lui et sur son lieu de travail, par un état dépressif et un penchant pour l'alcool liés à un "divorce difficile".

Le représentant du ministère public, Pierre Bigey, de la direction des services judiciaires à la Chancellerie, n'a requis aucune sanction contre le magistrat, rappelant que des experts psychiatres avaient plusieurs fois conclu à l'abolition de son discernement et que les agressions à l'arme blanche s'étaient soldées par un non-lieu sur le plan pénal.

"Ce sont des faits objectivement graves mais les expertises sont parfaitement claires sur l'absence totale de discernement au moment où ils ont été commis", a déclaré M. Bigey devant la formation du CSM compétente en matière disciplinaire concernant les magistrats du parquet.

Cette formation a ensuite mis en délibéré son "avis" sur le dossier, qui n'est pas rendu public et devrait être communiqué dans quelques jours à la Garde des Sceaux, Rachida Dati, à qui appartient la décision finale.

Philippe Bonnet, suspendu de ses fonctions de substitut général à la cour d'appel mais qui a demandé à pouvoir y être réintégré, a assuré à l'audience qu'il ne buvait plus d'alcool. Outre la décision de la ministre, un "comité médical" de la Chancellerie doit encore évaluer si sa santé lui permet ou non de reprendre le travail.

"Je suis scrupuleusement mon traitement", a ajouté le juge en racontant s'être mis à boire au début des années 2000 après "un divorce difficile qui a dû détruire (son) état psychique".

L'été dernier, le Garde des Sceaux d'alors, Pascal Clément, avait saisi le CSM concernant les dérapages de M. Bonnet.

Le 16 juillet 2006, alors que le magistrat donne un dîner à son domicile du XIIe arrondissement, des policiers sont prévenus par une convive d'un degré d'excitation anormal. Quand les policiers se présentent, l'un d'eux reçoit par l'entrebaîllement de la porte un coup d'épée au thorax. Il s'en sort indemne grâce à son gilet pare-balles. Un deuxième coup est porté au bras d'un autre policier. M. Bonnet finit par être neutralisé d'un coup de flash-ball. Une analyse révélera un taux d'alcoolémie de 1 g/l.

A ce moment-là, poursuit Jean-Pierre Dreno, le magistrat qui a instruit l'enquête disciplinaire, M. Bonnet est déjà connu pour des faits de tapage nocturne et pour s'être présenté à son travail encore "alcoolisé" un lendemain de fête. Ce jour de mai 2006 il est "surexcité", "cherche à embrasser une greffière", ajoute le rapporteur.

M. Bonnet a également été mis en examen pour violences volontaires avec arme sur l'organisateur d'une réception privée où il avait été convié en juin. Le magistrat conteste toutefois avoir menacé son hôte avec un coupe-papier. Un non-lieu a été prononcé début 2007.

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Mardi 10 juillet 2007

Le premier principe de la République, est l'égalité de tous devant la loi.

 la mode médiatique est de fouler aux pieds le droit républicain, en promettant une intensification de la guerre sexiste déjà si active dans les tribunaux français, en particulier dans les chambres aux affaires familiales.

A la suite de campagnes médiatiques sans précédent par leur fréquence sur les chaînes nationales, par la teneur du message identifiant le père à un homme potentiellement violent, en élevant au martyrologue les 120 victimes féminines annuelles de violence conjugale, les candidats ont cédé aux lobbies ultra-féministes d'une part, au lobby des avocats d'autre part. Voilà une campagne sur une intensification de la guerre sexiste contre les pères en cautionnant un projet parricide exorbitant des principes du Droit français républicain. Ce projet uniquement fondé sur une présomption de violence alléguée par la mère, est une violation du premier principe républicain : l'égalité de tous devant la loi. Ce principe est déjà ouvertement bafoué tous les jours en affaires familiales, qui sont une chasse gardée féministe en toges noires, et que l'on ferait mieux d'appeler chambres aux affaires matriarcales..

De nombreux pères subissent une séparation d’avec leurs enfants, une mise à l’écart forcée et planifiée par les Juges aux Affaires Familiales, parfois pendant des années. Près d’un million d’enfants ne voient plus jamais leur père (source : Ined). On a prétendu éradiquer la violence faite à une minorité de femmes, mais en ignorant la violence faite à une majorité de pères et à leurs enfants. En témoigne, la scandaleuse mansuétude de la justice à l’égard des infanticides où les mères criminelles sont encore présentées comme des victimes. Dans une récente étude de l’Inserm (octobre 2006), sur 218 cas de morts suspectes de nourrissons, 31 % étaient des homicides.

La première des violences faite aux pères est économique. Pourquoi ceux qui payent régulièrement leur pension ne disposent-ils pas des mêmes avantages fiscaux que les mères ? Pourquoi les frais inhérents à l’éloignement géographique des enfants, organisés par les mères, sont-ils quasi systématiquement à la seule charge du père ? La violence économique faite aux hommes connaît une croissance continue, du fait de la politique suivie dans ce pays depuis des décennies.

Le surendettement (www.sosdette.com) avec près d’un million de dossiers déposés en 2005 est en augmentation constante et le taux de résolution des cas enregistrés ne cesse de diminuer (en 1990, 13 682 Plans Conventionnels de redressement, pour 6 334 clôtures de procédure ; en 2005, 97 391 Plans Conventionnels de Redressement, pour 19 859 clôture de procédures). L’éclatement de la cellule familiale est la cause principale du surendettement. Dans son rapport d’information, le site internet du Sénat note que : « Le dépôt en forte hausse des dossiers dits "à dominante sociale"… est très souvent le fait de chômeurs ou de personnes divorcées (ou en état de divorce). » Le chômage représente 27 % de ces cas et la séparation/divorce 16 % (1 couple sur 2 en Île-de-France - 1 couple sur 3 en province). Si l’on y ajoute les accidents domestiques, les accidents du travail, les décès causés par un accident routier et la baisse des revenus, le total monte à 61 % de la totalité des cas de surendettement présentés à la Banque de France.

Les chômeurs et « personnes divorcées » sont, dans la grande majorité des cas de surendettement, des hommes qui, neuf fois sur dix lorsqu’ils sont pères, sont privés de la résidence de leur enfant. Ils ne peuvent alors être considérés comme « Parent isolé », donc bénéficier de l’aide API, un SMIC que perçoivent les mères, ce qui leur donne un double statut financier et social et les incite de plus en plus à créer ces soi-disant familles monoparentales payées par la société, tandis que le père est évincé. Lui, le père, est désormais fiché comme célibataire (un avantage pour le fisc et un moyen de cacher la réalité de la misère masculine et paternelle). Par contre, corvéable à merci, il doit payer une pension sous peine de prison : rien que des devoirs, et à peine des miettes de droits.

Pendant ce temps-là, de nombreux articles du Code Pénal sont systématiquement bafoués par le Ministère Public, et curieusement, ceux qui auraient pu limiter la fraude judiciaire féminine :

L'article 441-7 NCP est systématiquement bafoué par le Ministère Public, ce qui garantit l'impunité des commanditaires et des auteures d'attestations mensongères en matière de divorce. Et justement, l'attestation mensongère, grossièrement calomniatrice, est un sport d'équipe massivement féminin. Un des auteurs de la présente lettre ouverte, est ainsi accusé d'avoir des bras longs de 400 km, afin de pouvoir "rouer sa fille de coups" à Saint-Quentin, tout en résidant à Rennes. Pas de problème ! L'injustice aux affaires antifamiliales gobe cela avec délices, du moment que cela sert à abattre et spolier un père, un mâle... Le même est aussi accusé d'avoir un zizi long de 700 km, afin de pouvoir engrosser sa fille à Saint-Quentin depuis Montélimar. Pas de problèmes ! Les avocates en jubilent de concert, celle de Madame comme celle de Monsieur. Hé hé hé ! Guerre sexiste oblige ! Consororité corporatiste entre avocates aussi, du reste...

Aux accusations mensongères aussi, l'impunité est garantie. Solidarité matriarcale oblige, semble-t-il. Et pourtant, en théorie, les accusations mensongères tombent sous le coup de l'article 226-10 NCP. Nous aimerions bien habiter en Théorie, car en Théorie, dit-on, tout va bien !

En réponse à un député, le Garde des Sceaux de l'époque a avoué par écrit avoir donné instruction aux procureurs de ne plus poursuivre les infractions à l'article 227-5 NCP. Dame ! Dans 86 % des cas, l'enfant est confié à la mère. La non-représentation d'enfant est donc massivement un délit féminin. D'où l'urgence de lui garantir l'impunité... Guerre sexiste oblige, n'est-ce pas ?

L'article 225-1 NCP interdit toute discrimination sexiste, mais il est bafoué au quotidien par les tribunaux mêmes qui sont chargés de le faire respecter : dans la pratique de l'injustice aux affaires antifamiliales.

Voilà pourquoi la surjudiciarisation à outrance, à l'imitation des Etats Unis d'Amérique, nous avons des raisons de n'y prédire que toujours plus de fraudes, toujours plus de mensonges, toujours plus d'exactions, toujours plus de dossiers falsifiés, toujours plus de disparitions de pièces quand ces pièces gênent l'entente préalable entre avocat(e)s, toujours plus de procédures truquées, toujours moins de santé mentale publique. L'expérience nous a durement appris que la seule solution est sortir de la justice :

10 700 suicidés par an, dont 7950 sont mâles.

Les lobbies féministes ont un grand succès médiatique, et savent faire croire qu'ils représent le progrès, la modernité. Tandis qu'il n'y a autour de vous aucun lobby qui vibrionne pour attirer votre attention sur la croissance des suicides, 10 500 en 1999, 10 700 en 2003, et sur la proportion toujours croissante des hommes sur les femmes sur ces décès :

Chiffres connus en 2003 :
7943 hommes,
2721 femmes.
Soit 5222 hommes de plus que de femmes.
Pour les 30-39 ans, le suicide constitue la première cause de mortalité, soit un décès sur cinq.

Influence du statut matrimonial :
Les femmes mariées de moins de 65 ans se suicident le moins.
Les veufs se suicident le plus, à 588 ppm, les divorcés à 373 ppm, les célibataires à 204 ppm, enfin les personnes mariées le moins, à 168 ppm, deux sexes confondus.
Les hommes veufs se suicident le plus.
C'est le suicide qui est la forme de mortalité la plus sensible au statut matrimonial.

Il est de notoriété publique que l'injustice aux affaires antifamiliales est partie active dans ces désespoirs de pères, et dans leur élimination par tous moyens.

Mettons ces chiffres en forme plus médiatique :
365,24 jours par an font 8765,76 heures par an.
10 664 suicides par an, font un suicidé toutes les quarante-neuf minutes.
7943 suicides masculins par an, font un suicidé mâle toutes les soixante-six minutes.
2721 suicides féminins par an, font une suicidée femelle toutes les trois heures et treize minutes.

Donc rien que les suicides font vingt-quatre fois plus de victimes femmes que les violences conjugales n'en font.

Et les jugements systématiquement iniques, sexistes misandres, font largement plus de 120 décès masculins par suicide annuels...

Ah oui bien sûr, mais comment le lobby des avocats fera-t-il pour faire du pognon avec la prévention des suicides ? C'est là qu'est leur problème, à ces très braves gens... La médecine et la prévention psychiatrique, ça n'est pas leur truc. En revanche, parlez leur de trafic d'influence, là ils sont bons, ils savent faire...

 

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
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Lundi 9 juillet 2007

Salaud d’père

Ca va ? Tu vas bien ?

On se présente ?

Mais non, tu nous connais.

On est là pour t'écraser

T'humilier sans répit et sans repos

Pour t'enlever tes droits,

Tes devoirs,

Ton enfant,

Ton fils,

Ta fille,

Ton gosse,

Ton respect,

Ton honneur,

Ta pudeur,

Ta fierté,

Ton pognon,

Pauvre con,

Ce cher fruit de tes entrailles,

A la Sainte mère faut qu'il aille !

On juge là, partout

On te juge sur tout

Pauvre idiot, on te fout à bout !

Les enquêtes, c'est nous

Les experts, c'est nous !

Les visites,

Les lieux neutres,

Les points PAPE,

C'est encore nous !

De ton suicide, qu'est-ce qu'on s'en tape !

Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes,

Faut qu'tu t'barres, faut qu'tu crèves,

Pas possible que t'en réchappes,

Nous sommes les JAF qui rendent fou !

T'as pensé à payer tes :

Frais d'avocassiers

Frais des avoués

Frais pour les huissiers

Frais pour les enquêtes,

Frais des contre-enquêtes,

Frais des expertises,

Frais de référés, d’audience et de requêtes,

D’incident et d’procédure !

Pour engraisser bien des ordures !

Pensions alimentaires relevées

Prestations compensatoires

 

Frais de transport pour ta gueule

Jusqu'au bout faut qu’tu dégueules !

Crache, crache !

PA, PC, DVH, RA, partage :

L’ex attend à tous les étages !

On fout des baffes, on est des JAF

Qui que tu sois, quoi que tu fasses

Faut qu'tu craches, faut qu'tu payes

Pas possible que t'en réchappes

Nous sommes les JAF qui cassent tout !

Je t'offre un droit ?

Et oui un droit

Droit de payer

Droit de cracher

Droit de te taire

Et droit en Enfer

Droit de t'barrer

Droit de t'flinguer,

Droit longtemps provisoire,

Droit devenant illusoire,

Droit illicite,

Droit parasite,

Droit d'être sûr,

Droit dans le mur,

Droit subjectif,

Droit objectif,

Droit que l'ex fasse tout c' qu'elle veule

Droit pour toi d’ fermer ta gueule

 

On est les juges, on est des JAF :

Qui que tu sois, quoi que tu fasses

Faut qu'tu craches, faut qu'tu crèves

Pas possible que t'en réchappes

Nous les juges, on détruit tout.

Et ta décision ?

Tu sais ce que ça veut dire DVH ?

Droit d' Vision et d'Humiliation !

C'est nous qui l'avons pondu

En bons juges malotrus !

Lieux neutres et points rencontre

Les salauds d'pères on est contre !

Attends, attends, attends, attends !

C'est pas fini

Autorité supprimée,

Pensions vite majorées,

Droits de vision en lieu neutre,

Nous on s'en fout, on est pleutres !

T'as pensé à payer tes :

Frais d'avocassiers

Frais des avoués

Frais pour les huissiers

Frais pour les enquêtes,

On est là pour t'écraser

T'humilier sans répit et sans repos

Pour t'enlever tes droits,

Tes devoirs,

Ton enfant,

Ton gosse,

Ton fils,

Ta fille,

Ta maison,

Ta joie d'vivre,

Ton respect,

Ton honneur,

Ta pudeur,

Ta fierté,

Ton courage,

Ton pognon,

Pauvre con,

Ton amour pour ton enfant

Finira en enterrement

Nous sommes juges, nous sommes JAF

Qui que tu sois, quoi que tu fasses

Faut qu'tu craches, faut qu'tu crèves

Pas possible que t'en réchappes

Il faut qu'on te pousse à bout !

 

 

Nous sommes juges, nous sommes JAF

Qui que tu sois, quoi que tu fasses

Faut qu'tu craches, faut qu'tu crèves

Pas possible que t'en réchappes

Il faut que tu deviennes fou !

Nous sommes juges, nous sommes JAF

Qui que tu sois, quoi que tu fasses

Faut qu'tu craches, faut qu'tu crèves

Pas possible que t'en réchappes

Il faut qu'la mère obtienne tout !

[bis]

On se fiche de votre douleur,

C’est une triste disparition,

Mais dans votre malheur,

N’oubliez pas de verser

Les arriérés d’pension !

 

 

Au nom du peuple français, de l'intérêt de l'enfant et de la Sainte mère...

 

par christian publié dans : injustice.over-blog.org
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